Domaine n°2
Repères pour l’élaboration du référentiel de compétences de la formation
Il existe plusieurs définitions de la notion de compétence (MESR, 2024, p.15). On peut citer ainsi celles de J. Tardif (2006), J.-C. Coulet (2011), G. Le Boterf (2018), et d’autres.
Ces définitions s’accordent sur l’idée d’une mise en action de l’apprenant, l’APC visant ainsi à développer les capacités d’agir au sein des parcours de formation en regard à des perspectives d’insertion professionnelle. Sans minimiser l’importance de l’acquisition de connaissances disciplinaires essentielles dans le champ de formation, une APC vise à développer la capacité des étudiants à les mobiliser pour agir dans des situations données.
Le référentiel de compétences, qui définit les compétences visées par la formation, est donc un élément structurant de la démarche. L’enjeu est de le rendre lisible, clair et opérationnel pour les différents acteurs de la formation (étudiants, enseignants, futurs employeurs, etc.).
Synthèse de la démarche collaborative associée à cette famille de repères
Il existe plusieurs définitions de la notion de compétence (MESR, 2024, p.15). On peut citer ainsi celles de J. Tardif (2006), J.-C. Coulet (2011), G. Le Boterf (2018), et d’autres. Ces définitions s’accordent sur l’idée d’une mise en action de l’apprenant, l’APC visant ainsi à développer les capacités d’agir au sein des parcours de formation en regard à des perspectives d’insertion professionnelle. Sans minimiser l’importance de l’acquisition de connaissances disciplinaires essentielles dans le champ de formation, une APC vise à développer la capacité des étudiants à les mobiliser pour agir dans des situations données. Le référentiel de compétences, qui définit les compétences visées par la formation, est donc un élément structurant de la démarche. L’enjeu est de le rendre lisible, clair et opérationnel pour les différents acteurs de la formation (étudiants, enseignants, futurs employeurs, etc.).
Synthèse du travail de co-construction en ateliers visant à identifier les éléments caractérisant d’un référentiel de compétences :
Image générée à l’aide de Wooclap
Points de débats au sein des groupes de travail :
- La définition de la compétence : les définitions et les approches ont fait débat. Le choix a été fait de mettre en avant la notion « savoir-agir complexe », commune aux cadres théoriques pointés plus haut, pour mettre en avant les capacités d’agir des étudiants au regard notamment de l’acquisition de savoirs et de savoir-faire. Ce principe semble fondamental dans la mise en place d’une démarche APC. Il n’y aura pas d’autres parti pris sur la définition.
- La manière d’articuler le référentiel de compétences à un référentiel réglementaire : le repère est donc ici formulé de manière à laisser ouvertes différentes manières de faire. Le guide pratique du MESR (2024) détaille plus spécifiquement ce repère. Compte tenu de son importance réglementaire, le choix a été fait de le signaler comme un repère essentiel.
- Le nombre de compétences attendues dans un référentiel : au-delà d’un relatif consensus sur le fait que ce nombre doit être limité pour garantir la lisibilité du référentiel et s’assurer de la possibilité de leur évaluation, il est difficile de s’accorder sur un nombre. Une échelle est mentionnée en référence aux travaux de Jacques Tardif (2006), elle reste indicative.
- La place de la transversalité : bien que l’importance de la contextualisation des compétences émerge des travaux des groupes de travail, la question est posée de la place de la transversalité. Ces deux aspects sont ici associés dans un même repère et une proposition d’articulation est faite.
Au-delà de la lisibilité et de la clarté qui sont les enjeux forts pointés en introduction, six repères peuvent être dégagés des échanges relatifs à la construction d’un référentiel : la formulation des compétences en savoir-agir complexes ; la contextualisation des compétences dans les domaines de formation ; la correspondance avec un référentiel réglementaire ; le caractère évaluable des compétences et la précision des critères d’évaluation ; la progressivité dans le développement des compétences ; l’adossement à des situations professionnelles de référence.
2.1
MISE EN EVIDENCE DES SAVOIR AGIR COMPLEXES
Explicitation du repère
Mettre en évidence les « savoir-agir complexes » dans un référentiel de compétences marque une attention particulière pour le développement des capacités d’agir des apprenants au sein des parcours de formation. Ces savoir-agir sont définis à partir d’activités que les diplômés seront capables de mener en autonomie à l’issue de leur formation et ils décrivent la vision du diplômé de la formation. S’ils sont personnalisés, ils reflètent la vision que l’équipe pédagogique veut donner à la formation (spécificités, valeurs, …).
Un référentiel qui met en évidence les savoir-agir est organisé autour de quelques compétences (parfois appelées « macro-compétences » dans le cadre de Coulet (2018)) formulées en verbes d’action. Ce référentiel peut, à des niveaux plus micros, lister des apprentissages, des savoir-être ou connaissances à acquérir. À la première lecture, les compétences sont visibles et peu nombreuses (3 à 7 compétences maximum en général) de manière à être facilement appropriées par les enseignants et les étudiants qui peuvent s’y référer spontanément sans avoir à consulter le référentiel.
Principaux écueils
- Ne pas utiliser de verbe, dans ce cas les formulations appellent souvent des domaines de connaissance ou des approches méthodologiques sans mise en œuvre explicite :
Ex. : « apports fondamentaux » ; « méthodes et outils de la discipline » ; « approches disciplinaires »
- Formuler des compétences avec des verbes qui renvoient à la maîtrise de connaissances ou savoir-faire (dans ce cas, il ne s’agit pas de savoir-agir complexes, mais plutôt d’apprentissages) :
Ex. : « maîtriser les notions essentielles de… » ; « acquérir des outils méthodologiques et des connaissances disciplinaires » ; « appliquer … ».
- Considérer que « s’adapter » est une compétence :
On ne peut pas être compétent sans savoir s’adapter, il s’agit donc d’un critère qui permettra d’évaluer la compétence, quelle que soit la compétence et non d’une compétence en tant que telle.
Niveaux d’avancement sur ce repère
| Non engagé | Les compétences du référentiel ne sont pas formulées en « savoir-agir complexes ». |
| Initié |
Certaines compétences sont formulées en « savoir-agir ». Elles manquent encore de visibilité dans le référentiel et sont parfois situées sur le même plan que de l’acquisition de savoir ou de savoir-faire.
|
| Avancé | Le référentiel est structuré en « savoir-agir complexes » clairement identifiables mais certaines compétences sont encore problématiques |
| Abouti | Le référentiel est structuré autour d’un nombre restreint de compétences qui sont formulées en « savoir-agir complexes ». |
2.2
CONTEXTUALISATION DES COMPETENCES DANS LES DOMAINES DE FORMATION
Explicitation du repère :
Contextualiser les compétences consiste à mettre en évidence, dans leurs formulations, leurs spécificités dans les champs de formation dans lesquelles elles s’inscrivent. Dans un référentiel contextualisé, la lecture des compétences doit permettre d’identifier facilement la formation dont est issue le diplômé.
Les compétences sont contextualisées quand elles sont explicitées par des attendus et des exigences spécifiques au domaine de formation dans lequel elles s’inscrivent. Par exemple, selon les cursus, « communiquer » pourra constituer une compétence s’il y a des activités spécifiquement dédiées à la communication. Elle appellera alors des attendus différents en médecine, en droit, en langues, etc.
Exemple :
Contextualisation de la compétence « communiquer » :
- Dans le champ de la médecine : « établir une relation professionnelle avec un patient »
- Dans le champ des sciences et technologies : « valoriser des résultats scientifiques avec objectivité »
- Dans le champ des langues étrangères : « s’exprimer en français et en langues étrangères »
Dans cette perspective, les compétences ne sont pas « transversales » mais bien situées dans les domaines dans lesquels elles s’inscrivent. La transversalité est alors à considérer à un autre niveau, celui des apprentissages sous-jacents. Par exemple, il pourra y avoir un apprentissage transversal à plusieurs cursus sur les usages du numérique. La contextualisation des compétences pourra ainsi permettre de donner du sens à des apprentissages transversaux. Un enseignement transversal sur la prise en main des outil numériques aura davantage de sens pour les étudiants s’il est associé à une compétence spécifique de son champ de formation (par exemple l’activité de traduction en langues, la prise en main de logiciel de gestion d’une officine en pharmacie, etc.).
Principal écueil dans la formulation de compétences contextualisées :
- Utiliser des formulations génériques qui peuvent correspondre à tous les champs de formation :
Ex. : « travailler en équipe » ; « analyser son environnement » ; …
Niveaux d’avancement sur ce repère
| Non engagé | Les compétences ne sont pas contextualisées dans les champs de formation dans lesquelles elles s’inscrivent. |
| Initié | Certaines compétences sont contextualisées mais le référentiel n’est pas suffisamment spécifique dans le champ de formation dans lequel il s’inscrit. |
| Avancé | La plupart des compétences sont contextualisées dans le champ de formation considéré |
| Abouti | Les compétences du référentiel sont contextualisées dans les champs de formation dans lesquelles elles s’inscrivent. |
2.3
CORRESPONDANCE AVEC UN REFERENTIEL REGLEMENTAIRE
Explicitation du repère :
D’un point de vue réglementaire, de nombreuses formations doivent garantir l’acquisition de compétences définies dans un référentiel spécifique. C’est notamment le cas pour les formations enregistrées au RNCP.
Les équipes pédagogiques peuvent construire leur référentiel en reprenant les compétences du référentiel réglementaire ou elles ont la possibilité de reconstruire leur référentiel de formation (pour organiser différemment les blocs de compétences, adopter des formulations qui mettent en évidence leurs spécificités, ajouter d’autres compétences, etc.). Dans ce cas, elles doivent néanmoins veiller à établir une correspondance avec le référentiel réglementaire (il est alors conseillé de faire un tableau faisant correspondre les blocs de compétences du référentiel réglementaire avec les BCC formulés en compétences).
Le guide pratique rédigé par le MESR, « articuler les logiques de certification et de formation » (mai 2025),illustre les manières d’articuler le RNCP à une APC.
Principaux écueils en cas de construction d’un référentiel propre :
- Vouloir à tout prix faire correspondre la structuration du référentiel de compétence de l’APC avec la fiche RNCP : une compétence peut correspondre à un bloc RNCP, une compétence peut correspondre à plusieurs blocs du référentiel réglementaire, et réciproquement.
- Ne pas veiller à la lisibilité de la correspondance en « dispatchant » tous les items des blocs de compétences du référentiel réglementaire dans des compétences distinctes du référentiel propre.
Niveaux d’avancement sur ce repère
| Non engagé | Un référentiel réglementaire existe mais le référentiel de compétences de la formation ne formalise pas la correspondance ce référentiel. |
| Initié | La formation a construit son propre référentiel de compétences mais la correspondance avec le référentiel réglementaire est diffuse ou incomplète. |
| Avancé | La formation a établi son propre référentiel de compétence, la correspondance est établie mais pas suffisamment lisible. |
| Abouti | La formation a adopté le référentiel réglementaire ou a construit son propre référentiel en établissant clairement une correspondance avec le référentiel réglementaire |
2.4
CARACTERE EVALUABLE DES COMPETENCES ET PRECISION DES CRITERES D’EVALUATION
Explicitation du critère :
Dans une logique de certification, il est important de s’assurer que les compétences qui ont été définies soient évaluables. Dans le référentiel, la formulation de la compétence reflète le niveau final attendu au moment de la diplomation ou de la certification.
Pour veiller au caractère évaluable des compétences identifiées et s’assurer que les attentes sont partagées au sein de l’équipe pédagogique, il est pertinent d’expliciter pour chaque compétence les critères d’évaluation des compétences, et de communiquer ces derniers aux étudiants, ce qui permet de clarifier les attendus des pratiques d’évaluation et soutenir leur réussite.
Par exemple dans le cadre du modèle Tardif (2017), cela revient à définir les critères d’exigence attendus (encore appelés « composantes essentielles »). Les critères d’exigence, alors formulés en gérondifs, précisent en général et de façon non exhaustive :
- les modes ou postures de communication attendus
- les ressources à maîtriser (cadres théoriques, savoir-faire, gestes, …)
- les règles ou des contraintes (déontologie, besoins, aléas, imprévus) dont il faut absolument tenir compte pour agir
- les éléments méthodologiques sur lesquels il faut s’appuyer
- la qualité du résultat attendu
Exemple (DU Pédagogie universitaire – Université de Lille) :
Encadrer des activités d’apprentissage
- en communicant à l’oral et à l’écrit en synchrone et asynchrone
- en soutenant la motivation des étudiants
- en s’adaptant à l’hétérogénéité des publics
- en variant les postures d’enseignement selon les différents temps d’apprentissage et les modes de travail (individuel, en groupe …)
- en permettant aux étudiants d’apprendre de leurs essais/erreurs
Cela peut s’exprimer différemment dans d’autres cadres.
Principaux écueils dans la formulation de compétences évaluables :
- Utiliser des termes imprécis qui ne feront pas sens pour les étudiants :
Ex. : « saisir la diversité et la complexité de pratiques … »
- Utiliser plusieurs verbes référant à des actions distinctes ou à des étapes différentes d’un processus :
Ex. : « élaborer et mettre en œuvre une démarche expérimentale », « élaborer un diagnostic et le communiquer au patient »
- Utiliser plusieurs verbes appelant des niveaux différents (dans ce cas, choisir le niveau le plus élevé attendu qui correspond au niveau visé en fin de formation) :
Ex. : « identifier et analyser … »
Niveaux d’avancement sur ce repère
| Non engagé | Plusieurs compétences du référentiel ne sont pas évaluables. |
| Initié | Les compétences semblent évaluables mais les critères associés n’ont pas été explicités. |
| Avancé | Les compétences sont évaluables et les critères ont été formulés. Certains critères sont un peu flous et mériteraient d’être consolidés. |
| Abouti | Les compétences sont évaluables et les critères associés sont clairement explicités et communiqués aux étudiants. |
2.5
PROGRESSIVITE DANS LE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES
Explicitation du repère :
L’identification de niveaux de développement (ou paliers de progression) permet de construire une progressivité dans le développement des compétences. Les niveaux de développement se définissent pour chaque compétence (et non globalement à l’échelle de la formation) car les trajectoires de développement ne sont en général pas les mêmes d’une compétence à une autre. Ils sont souvent associés à la mise en évidence d’apprentissages importants à ce niveau. Les niveaux de développement permettent aux étudiants d’identifier des jalons pour atteindre les niveaux d’exigence attendus pour chaque compétence.
Sur des formations courtes (un an ou moins) il n’est pas toujours pertinent d’établir des niveaux de développement.
Principaux écueils dans la construction de trajectoires de développement d’une compétence :
- Considérer la progression essentiellement en termes de cumulation de connaissances. On s’éloigne alors d’une démarche APC.
- Ne pas utiliser de descripteurs de performance propres à la compétence :
Ex : Niveau 1 – Débutant ; Niveau 2 – intermédiaire ; Niveau 3 – Compétent
- Définir des niveaux qui ne sont pas appréciables et/ou qui ne font pas sens pour les étudiants :
Ex : « Compréhension en profondeur des différents champs »
Niveaux d’avancement sur ce repère
| Non engagé | Les niveaux de développement ne sont pas définis. |
| Initié | Des niveaux de développement ont été définis sur certaines compétences mais pas toutes. |
| Avancé | Des niveaux de développement ont été définis mais leur définition mérite d’être consolidée car les attendus ne sont pas toujours appréciables et observables. |
| Abouti | Les niveaux de développement attendus de chaque compétence ont été précisés et formulés en termes d’attendus appréciables et observables. |
2.6
ADOSSEMENT A DES SITUATIONS PROFESSIONNELLES DE REFERENCE
Explicitation du repère :
L’adossement du référentiel à des situations professionnelles de référence (souvent regroupées en « familles » de situations types) permet, pour chaque compétence, de faire du lien avec des situations dans lesquelles l’étudiant diplômé sera capable d’agir. En identifiant ces familles de situations, l’équipe pédagogique certifie que tous les étudiants y ont été confrontés et entraînés au cours de leur formation. Il ne s’agit donc pas de faire une liste exhaustive de toutes les situations dans lesquelles le diplômé serait susceptible de savoir agir, mais bien des types de situations dans lesquelles il est formellement mis en situation au cours de la formation.
L’adossement de chaque compétence du référentiel à des familles de situations professionnelles permet aux étudiants de donner du sens à leurs apprentissages dès les premières années de leur formation et soutient leur motivation. C’est également un atout pour leur insertion professionnelle car ils pourront s’y référer en entretien en explicitant la manière dont ils les ont abordées. Pour les partenaires socio-économiques et culturels, cela contribue à la lisibilité des compétences des diplômés et peut également faciliter l’intégration des étudiants qu’ils recrutent.
Principaux écueils dans la définition de familles de situations professionnelles adossées à une formation :
- Définir des situations professionnelles sans les associer explicitement aux compétences identifiées dans le référentiel :
Ex : identifier des situations en lien avec le management d’équipe alors qu’il n’y a pas de compétence sur le management dans la formation et les enseignements dispensés
- Définir des situations professionnelles qui ne pourront pas être entraînées dans la formation par tous les étudiants (situations trop rares, trop spécifiques à certains terrains de stage, non simulables, …).
- Identifier des familles de situations trop nombreuses pour être entraînées dans la formation.
- Identifier des situations qui ne correspondent pas aux niveaux attendus (par exemple trop exigeantes).
Niveaux d’avancement sur ce repère
| Non engagé | Le référentiel de compétences de la formation n’est pas spécifiquement associé à des situations professionnelles de référence. |
| Initié | Des familles de situations professionnelles sont identifiées mais elles ne sont pas spécifiquement associées aux compétences du référentiel. |
| Avancé | Des familles de situations professionnelles sont identifiées en lien avec chacune des compétences mais elles sont parfois problématiques au regard des écueils identifiés |
| Abouti | Toutes les compétences sont mises en lien avec un nombre raisonnable de situations professionnelles qui font sens au regard des « savoir-agir » identifiés et des niveaux attendus. |
Méthode de Travail
Ces repères sont co-construits avec les acteurs de l’enseignement supérieur dans le but d’accompagner et de soutenir le travail des communautés pédagogiques (ingénieurs et conseillers pédagogiques, responsables de formations, enseignants, etc.)
Ils ne sont pas prescription mais bien à considérer comme balises, à moduler de manière à construire des trajectoires diversifiées. Il n’est pas attendu qu’un formation « coche », au plus haut niveau tous les reperes mais bien qu’elle identifie ceux qui lui semblent répondre à ses objectifs propres et qu’elle choisisse sa démarche pour les atteindre. Dans le même sens, les repères ne peuvent être considérés comme génériques, leur pertinence restera toujours à apprécier selon les contextes.
Par exemple, des formations pourront considérer qu’elles ne sont « pas concernées » par l’un ou l’autre des repères. Ils sont enfin évolutifs et ont vocation à être actualisés et enrichis avec les retours des acteurs de terrain.
Ce travail a bénéficié d’une aide de l’État gérée par l’Agence Nationale de la Recherche au titre du programme d’investissements d’avenir intégré à France 2030, portant la référence ANR-21-DMAV-0001

